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Regest

Die in Wien begonnenen Gespräche in der Orientfrage werden wieder aufgenommen. Die Vertreter Russlands und Österreichs verlesen Erklärungen betreffend den russisch-türkischen Konflikt und den griechischen Unabhängigkeitskampf.

Anwesende CARAMAN · HATZFELDT · METTERNICH · TATISTCHEFF · WELLINGTON
Bezeichnung Précis der vierten Sitzung
Dokumentenart Lithographie
Ort/Datum Verona, 9. 11. 1822
Signatur Wien, ÖStA, HHStA, Staatskanzlei, Kongressakten, Kart. 24, Fasz. 44 (alt), III/5–6
Stückbeschreibung

Lithographie

Précis liegt zweifach ein: handschriftliches Konzept von Gentz fol. III/5, lithographiert fol. III/6; die Edition folgt der lithographierten Variante. Zählung mit rotem Buntstift rechts oben auf fol. 5r: „1“.

Vgl. gedruckte Quelle Prokesch-Osten, Geschichte des Abfalls, Bd. 3, S. 437.
Bezeichnung Anlage 1: Zusammenfassung der Sitzung vom 27. Juli 1822
Dokumentenart Lithographie
Ort/Datum Wien, 27. 07. 1822
Signatur Wien, ÖStA, HHStA, Staatskanzlei, Kongressakten, Kart. 24, Fasz. 44 (alt), III/3
Stückbeschreibung

Lithographie

Vgl. gedruckte Quelle Prokesch-Osten, Geschichte des Abfalls, Bd. 3, S. 397–398.
Bezeichnung Anlage 2: Erklärung Tatistcheffs
Dokumentenart Lithographie
Ort/Datum Verona, o.D.
Signatur Wien, ÖStA, HHStA, Staatskanzlei, Kongressakten, Kart. 24, Fasz. 44 (alt), III/7–17
Stückbeschreibung

Lithographie

Anlage 2 liegt zweifach ein: handschriftlich fol. III/7–8 und III/13–17, lithographiert fol. III/9–12. Die Edition folgt der lithographierten Variante.

Vgl. gedruckte Quelle Prokesch-Osten, Geschichte des Abfalls, Bd. 3, S. 437–441.
Bezeichnung Anlage 3: Erklärung Metternichs
Dokumentenart Lithographie
Ort/Datum Verona, o.D.
Signatur Wien, ÖStA, HHStA, Staatskanzlei, Kongressakten, Kart. 24, Fasz. 44 (alt), III/19–28
Stückbeschreibung

Lithographie

Anlage 3 liegt dreifach ein: handschriftliches Konzept fol. III/21 und III/24–25, handschriftlich fol. III/19–20 und III/27–28, lithographiert fol. III/22–23. Die Edition folgt der lithographierten Variante.

Vgl. gedruckte Quelle Prokesch-Osten, Geschichte des Abfalls, Bd. 3, S. 441–442.

Text

Abschnitte

[Bl. 6r] IV. Conférence.

Précis
de la Conférence tenue à Vérone le 9 Novembre 1822.

Afin de reprendre le fil des Conférences qui ont eu lieu à Vienne pendant le mois de Juillet sur les affaires d’Orient,1 la réunion de ce jour a commencé par la lecture du Précis de ce qui s’était passé à la Conférence du 27 Juillet.2

Mr le Conseiller intime actuel de Tatistcheff a donné ensuite lecture d’une déclaration que, par ordre de Sa Majesté Impériale de toutes les Russies, il a déposée au Procès-Verbal, telle qu’elle est ci-jointe sub Litt. A.

Mr le Prince de Metternich a répondu à cette déclaration par celle du Cabinet de Sa Majesté Impériale Royale Apostolique3 laquelle se trouve ci-annexée sub Litt. B.

Mr le Duc de Wellington a demandé communication de ces deux pièces, en se réservant de faire connaître[Bl. 6v] l’opinion de son Gouvernement dans une Conférence prochaine.

Mr le Marquis de Caraman, Ambassadeur de Sa Majesté le Roi de France, et Mr le Prince de Hatzfeldt, Ministre Plénipotentiaire du Roi de Prusse, ont déclaré que les intentions de leurs Cabinets respectifs relativement aux questions traitées dans les deux susdites pièces, leur étant connues, ils croyaient ne pas pouvoir douter qu’ils ne seraient entièrement satisfaits des communications qui venaient d’avoir lieu.

[Bl. 3r] Troisième Conférence.

Précis de la Conférence de Samedi, 27 Juillet 1822

D’après ce qui avait été agréé à la dernière Conférence, Mr le Prince de Metternich a fait lecture de Son projet de réponse à la lettre confidentielle de Lord Strangford du 25 Juin relative aux différentes démarches à faire auprès de la Porte par les Ministres des Cours alliées à Constantinople. Son Altesse a également communiqué l’Instruction qu’Elle se proposait d’adresser à Mr. le Comte de Lützow pour lui enjoindre d’agir dans le sens de cette réponse, et strictement de concert avec Mr. l’Ambassadeur d’Angleterre.

Mr le Conseiller privé actuel etc. de Tatistcheff a déclaré qu’Il trouvait ces deux pièces entièrement conformes à l’esprit de Ses instructions, et aux intentions de Sa Majesté Impériale de toutes les Russies, telles qu’elles lui étoient connues.

Mr l’Ambassadeur de Sa Majesté le Roi de France et Mr le Ministre plénipotentiaire de Sa Majesté le Roi de Prusse se sont exprimés de la même manière pour ce qui regarde les intentions de leurs Cours respectives, et se sont engagés à adresser aux[Bl. 3v] Missions de ces Cours à Constantinople l’invitation de procéder en tout conformément aux instructions qu’allait recevoir Mr. l’Internonce4 de Sa Majesté Impériale et Royale Apostolique.5

Mr. le Ministre de Sa Majesté Britannique a dit que, quoique privé encore d’Instructions suffisantes pour parler au nom de Sa Cour, et sans prendre sur lui d’entrer dans tous les détails des pièces qui venoient d’être lues, Il en approuvait toutefois généralement les principes et la marche.

Il a été conclu de faire partir la réponse à Lord Strangford et l’Instruction pour Mr. le Comte de Lützow, et d’en donner communication très confidentiellement à Messieurs les Ministres présens.

[Bl. 9r] A.

Déclaration à insérer au Protocole des Conférences qui avaient été ouvertes à Vienne sur les Affaires d’Orient.

Vérone le <…> Novembre 1822.

Le Plénipotentiaire de Russie a reçu de l’Empereur, Son Maître, l’ordre de faire la déclaration suivante :

La dernière conférence des Plénipotentiaires réunis à Vienne dans le but de discuter les mesures à prendre pour engager la Porte à faire droit aux demandes de la Russie avait eu pour résultat un heureux et complet accord sur tous les points indiqués par Mr le Prince de Metternich dans sa communication en date du 31 Juillet, comme devant servir de bases au rétablissement des relations diplomatiques entre le Cabinet de St Petersbourg et le Divan.6

Cette pièce, rédigée lorsque les dispositions du Gouvernement Turc, semblaient autoriser l’espoir d’un prompt rapprochement, ne parvint à sa destination qu’au moment où la Porte eut manifesté l’intention déplorable de persévérer dans le système qui avait obligé l’Empereur à rappeler Son Ministre,7 et qui, loin de redresser, ne pouvait qu’aggraver et accroître Ses trop légitimes griefs.

La longanimité de Sa Majesté Impériale venoit[Bl. 9v] encore une fois d’être méconnue par le Divan, et dans la Conférence du 26 Juillet8 les Ministres Turcs, comme s’ils eussent résolu de vouer à un oubli total les faits les plus notoires, avaient avancé des assertions qu’on aura bientôt appréciées à leur juste valeur pour peu qu’on veuille reporter les yeux sur le passé et se rappeler la véritable conduite de la Russie.

Ils lui avaient prêté des desseins hostiles contre l’Empire Ottoman, tandis qu’il n’auroit tenu qu’à Elle de se faire rendre, par la force des armes, une justice que la persuasion ne pouvait obtenir.

Ils avaient prétendu que toutes les obligations que les Traités imposent à la Porte envers Sa Majesté Impériale étoient complètement remplies, tandis que des Troupes turques couvroient les Principautés9 ; tandis qu’elles y commettaient tous les jours d’affreux désordres, que tous les jours la Religion et Ses Ministres avaient à y gémir de nouveaux malheurs et qu’aujourd’hui même on y voit encore fumer les ruines de la ville de Yassy.10

Ils avaient enfin accusé la Russie de vouloir usurper une influence exclusive dans les affaires intérieures de la Porte, tandis que les propositions de Sa Majesté Impériale n’avaient jamais eu pour objet que de lui faire adopter sous les auspices de toutes les Puissances alliées les meilleurs[Bl. 10r] moyens de rentrer dans la possession tranquille de Ses Provinces chrétiennes, en leur ôtant toute raison de crainte et par conséquent de résistance.

La Porte ne s’étoit point au reste bornée à tenir ce langage si affligeant et si injuste. Ses déterminations devaient offrir les mêmes motifs de regret.

La Russie avait fait auprès d’Elle une démarche directe depuis un an.

La Porte se refusait à toute réponse, à toute marque de réciprocité. Elle rejetait jusqu’à l’idée d’un envoi de Plénipotentiaires.

La Russie, loin d’agir contre les intérêts de l’Empire Ottoman à une époque où aucune des réclamations de Sa Majesté Impériale n’était écoutée, n’avait cessé d’offrir Son appui au Divan à des conditions où il aurait dû trouver un incontestable témoignage des vues les plus bienfésantes.

La Porte, au lieu de s’y montrer sensible, adoptait pour la navigation de la mer noire des mesures qui allaient fermer au Commerce russe une partie de ses plus importans marchés.

Quelque tristes, quelque décourageans que fussent de tels résultats, l’Empereur s’était plu à croire que l’unanimité qui avait présidé aux délibérations des Plénipotentiaires réunis à Vienne, que l’empressement avec lequel toutes les Puissances alliées avaient[Bl. 10v] reconnu encore une fois et la justice des demandes de la Russie et la nécessité où étoit la Porte d’y satisfaire, que l’évidence dont cette justice et cette nécessité avaient été entourées dans la communication ci-dessus mentionnée du Cabinet d’Autriche et les nouvelles démarches qui en seroient la suite, dissiperoient l’aveuglement de la Porte et amèneroient enfin le terme d’une longue et pénible discussion.

Malheureusement l’attente de Sa Majesté Impériale est bien loin de s’être réalisée. Dans la conférence du 27 Août11 les Turcs ont persisté dans leurs erreurs ; ils ont même élevé un grief au sujet duquel la Russie ne saurait donner d’explication trop précise ni trop souvent répétée.

La Porte cherche à faire peser sur le Cabinet de St Petersbourg et sur ses agens un reproche de complicité dans l’insurrection de la Grèce.12 Mais comment sauroit-Elle se méprendre sur l’authenticité des preuves dont la réunion démontre que cette insurrection désastreuse est l’œuvre des sectes qui ont attiré le même fléau sur l’Espagne et sur le Portugal13, qui l’avaient excitée en Italie l’année dernière et qui sont prêtes à l’exciter encore partout où on leur laissera apparoître le plus léger espoir de succès ? Le Divan peut-il avoir oublié que Sa Majesté Impériale avait donné l’ordre de faire marcher Ses Troupes contre[Bl. 11r] les révolutionnaires de Naples14 et du Piémont15 quand Elle apprit par les troubles des Principautés qu’ils avaient transporté leurs complots en Orient ? Les Ministres Ottomans ne se rappellent-ils pas la déclaration dont ces troubles et leur auteur ont été l’objet ?16 Ignorent-ils les ouvertures faites à cette époque par le Baron de Stroganoff et la gratitude que la Porte Elle-même en a exprimée ? Ignorent-ils que depuis lors l’Empereur n’a cessé de flétrir la cause des révolutions, qu’Il souhaite ardemment le rétablissement de la tranquillité en Grèce, qu’Il a offert d’y concourir avec Ses Alliés, et que plusieurs des agens que la Porte accuse aujourd’hui ont reçu de la part de ses fonctionnaires des témoignages de reconnoissance pour la conduite qu’ils ont tenue à l’origine de cette même révolution dont Elle les dépeint comme les fauteurs ? S’il en est un seul qui l’ait favorisée, instrument aveugle des sectaires, il a désobéi aux ordres les plus formels de l’Empereur, et au cas qu’une preuve irréfragable puisse en être fournie, il subira une juste punition.

Le Plénipotentiaire de Russie a ordre d’insister sur ce point parce qu’il est essentiel qu’à cet égard la Porte sache et apprécie la vérité toute entière ; Il ne l’est pas moins qu’Elle connoisse les seules conditions auxquelles puisse s’opérer le rétablissement de Ses relations diplomatiques avec le Cabinet de St Petersbourg.

[Bl. 11v]

Ces conditions, invariablement arrêtées par Sa Majesté Impériale, sont celles qui suivent :

1o Pacification de la Grèce

Sa Majesté Impériale propose à cet égard deux alternatives :

Ou bien la Porte consentiroit à une négociation directe entre des Plénipotentiaires russes, alliés et ottomans relativement aux garanties que recevroient les Grecs en rentrant sous la souveraineté du Grand Seigneur, garanties qui auroient pour but de leur assurer la pleine et paisible jouissance des avantages mentionnés dans le Mémorandum Autrichien du 19 Avril 182217 ;

Ou bien il faudroit qu’une série de faits prouvât que la Porte respecte une religion placée par la lettre des Traités sous la protection de la Russie18 et qu’Elle cherche à rétablir la tranquillité intérieure en Grèce sur les bases telles que la Russie y trouve l’espérance d’une paix durable, qu’Elle puisse être satisfaite du sort de Ses coreligionnaires, et qu’Elle les voie obtenir de vrais gages de bonheur et de sécurité.

2o Principautés de Valachie et de Moldavie

La Porte ferait une démarche directe auprès de la Russie pour lui notifier l’entière évacuation des deux Principautés et la nomination des Hospodars.19

[Bl. 12r]

Si cette démarche avait lieu, les Agens russes retourneroient dans ces pays pour y rentrer dans l’exercice des droits que les Traités assurent à la Russie,20 et pour vérifier si les mesures prises par la Porte et par les nouveaux Princes répondent aux stipulations de ces Traités.

3o Commerce et Navigation

La Porte révoqueroit toutes les mesures prises contre le commerce et la libre navigation de la mer noire. Sous ce rapport elle choisiroit également entre deux alternatives :

Ou bien elle admettroit le passage des vaisseaux espagnols, portugais, siciliens et autres ;

Ou bien elle respecteroit le pavillon dont ces navires se couvroient auparavant, cette coutume étant consacrée par une longue pratique et la Porte s’y opposant aujourd’hui pour la première fois.

Après avoir fait connoître les conditions ci-dessus énoncées, il ne reste au Plénipotentiaire russe qu’à exprimer les vœux que forme Sa Majesté Impériale pour que Ses Alliés parviennent par la continuation de Leurs bons offices, à faire exécuter à la Porte ce que la Russie lui demande et ce que lui demandent également ses véritables intérêts.

[Bl. 22r] B.

Déclaration du Cabinet d’Autriche au Protocole de la Conférence du 9 Novembre 1822 sur les Affaires d’Orient

Le Ministre d’Autriche ayant eu confidentiellement connaissance de la déclaration que Mr le Plénipotentiaire de Sa Majesté Impériale de toutes les Russies vient de déposer au Protocole, s’empresse de faire connaître l’opinion de sa Cour sur le contenu de cette déclaration.

Les principes de justice et d’une politique saine et généreuse, qui n’ont cessé de caractériser les déterminations de Sa Majesté Impériale de toutes les Russies, se trouvent de nouveau solennellement confirmés par la présente communication de Son Cabinet.

Si la Porte Ottomane, étrangère aux relations intimes dans lesquelles les Cours Alliées ont le bonheur de se voir placées avec celle de Russie, a pu être induite en erreur sur les causes du fléau qui désole ses provinces ; si, entraînée par cette erreur, elle a pu prêter même des armes à ses véritables ennemis, il est du devoir des Cabinets alliés de dissiper un aveuglement aussi funeste par tous les moyens qui peuvent se trouver en Leur pouvoir. Le Cabinet de Vienne se croit d’autant plus appelé à contribuer à ce que ce but salutaire soit atteint qu’il a l’avantage particulier de pouvoir lier ses représentations à des démarches qui ont précédé les troubles actuels dans[Bl. 22v] l’Empire Ottoman.

Bien antérieurement à l’époque où la révolte a éclaté dans cet Empire,21 la Cour de Vienne avait cru devoir éveiller l’attention du Gouvernement Turc sur le jeu coupable que les fauteurs de tous les genres de séduction et de désordres exerçaient dans le sein même de sa Capitale, sur leur connexion intime avec les Sectaires des différens Pays, sur les moyens même qu’ils avaient organisés pour assurer le succès de leurs trames.

Dans son incurie habituelle, le Divan fut loin de répondre à des avertissemens aussi salutaires par les égards qu’ils méritaient.

Le Reis-Effendi22 alors en fonction, interpellé enfin par l’Internonce,23 se contenta de répondre à ce Ministre que ce qui pouvait offrir des motifs d’inquiétude peut-être justes aux Puissances Chrétiennes, n’était point de nature à devoir alarmer le Ministère de la Porte. La marche des évènemens ne tarda pas à justifier la prévoyance de la Cour de Vienne et à démontrer l’étendue des illusions auxquelles le Gouvernement Ottoman s’était abandonné.

Bien décidé à remplir sans réserve un devoir qu’indépendamment de tant d’autres considérations puissantes la justice et la vérité seules imposeraient à Sa Majesté Impériale et Royale Apostolique,24 l’Empereur croirait manquer toutefois à ce que lui inspirent Sa confiance et Son amitié pour Son Auguste Ami et Allié si, en chargeant Son Cabinet du soin de détromper et d’éclairer les Ministres de la Porte, Il ne lui enjoignait en[Bl. 23r] même temps d’éviter que Ses paroles pussent être envisagées par ces Ministres comme tendant à disculper la marche politique d’un Monarque, élevé au-dessus de toutes les atteintes même de l’erreur et de la malveillance.

C’est à l’histoire qu’il doit être réservé de retracer la somme des bienfaits dont l’Europe est redevable à la politique conservatrice de Sa Majesté Impériale de toutes les Russies dans une crise où le sentiment de Sa force n’a pu être contrebalancé que par des calculs d’un ordre supérieur, les seuls dignes de Son grand et noble caractère !

En exprimant sur ce sujet délicat la véritable pensée de l’Empereur, le Cabinet d’Autriche se déclare en même temps prêt à faire connaître à Constantinople et à soutenir par ses meilleurs offices les conditions auxquelles Sa Majesté Imple de toutes les Russies attache le rétablissement de Ses relations diplomatiques ordinaires avec la Porte et le renvoi de Ses Agens dans les Principautés sur le Danube.25

Sa Majesté Impériale et Royale Apostolique se flatte que Ses Augustes Alliés voudront combiner Leurs efforts avec les Siens pour amener dans le plus bref délai possible un état de choses qui servira à manifester hautement le triomphe du principe fondamental de Leur glorieuse union sur les vaines espérances d’une faction dont Ils ne cessent de combattre les projets, dans le seul intérêt du maintien de la paix en Europe.

Zitierempfehlung Kongress von VeronaIII. Affaires de l’OrientPrécis der vierten Sitzung. In: Mächtekongresse 1818–1822. Digitale Edition, hrsg. von Karin Schneider unter Mitarbeit von Stephan Kurz, Wien: Österreichische Akademie der Wissenschaften, Institut für Neuzeit- und Zeitgeschichtsforschung 2018. URL: https://maechtekongresse.acdh.oeaw.ac.at/pages/show.html?document=Verona_III_1.xml&directory=editions, abgerufen 14.11.2019.
Verantwortlichkeiten
  • Transkription: Karin Schneider
  • Wissenschaftliche Edition: Karin Schneider
  • Technical Editor: Stephan Kurz
  • Korrekturen: Karin Schneider, Stephan Kurz
  • Beratung Kodierung: Daniel Schopper
  • Beratung Kodierung: Peter Andorfer

Vergleiche auch die Projektbeschreibung in der Einleitung sowie die Dokumentation der Applikation unter „Über diese Webseite“.

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